lundi 30 avril 2007

Cui-Cui Coin-Coin

Le printemps s'est enfin installé à Vancouver. Pour preuve, toutes ces petites bêtes étaient de sortie ce dimanche à Stanley Parc. Quel joie de voir la nature s'épanouir en plein centre ville!



Tout d'abord, il y a la famille Crôa-Crôa, couple de corbeaux, ramassant des brindilles pour faire leur nid.

Ensuite, la famille Prosper, tortues prenant un bain de soleil en plein milieu du lac sur un tout petit rocher.


Racoo, le raton-laveur, gourmand, toujours prêt à se vendre pour un bout de pain.


Coin-Coin la famille canard, avec les enfants, barbottant sous nos yeux.


Sissi le cygne, couvant ses oeufs, le bec dans les plumes.

Coin-Coin 2, le papa Coin-Coin, nous montrant son cul-cul dans la ma-marre.


Squizzy l'écureuil, pas très farouche mais tellement mignon.


Mathilde, la chouette perchée à 1 mètre au dessus de notre tête en pleine forêt, pas farouche non-plus!

Sans compter les oies, les grues, les mouettes et autres oiseaux.

lundi 23 avril 2007

Faites le bon choix

vendredi 20 avril 2007

The origin of love (2) Le Banquet de PLaton

Comme certains ne comprennent pas un mot d'anglais (je ne pense pas du tout à R), et suite au post précédent sur la chanson "The Origin Of Love", je vais tenter une explication de cette magnifique chanson.

Elle reprend en effet une théorie de Platon exposée dans "Le Banquet De Platon", plus particulièrement lors du discours d'Aristophane.

Cette théorie, explique Aristophane, est la suivante:

Qu'était la nature humaine, et que lui est-il arrivé ? Notre nature était autrefois différente : il y avait trois catégories d'êtres humains, le mâle, la femelle, et l'androgyne (mâle et femelle). De plus, la forme humaine était celle d'une sphère avec quatre mains, quatre jambes et deux visages, une tête unique et quatre oreilles, deux sexes, etc. Le mâle était un enfant du soleil, la femelle de la terre, et l'androgyne de la lune. Leur force et leur orgueil étaient immenses et ils s'en prirent aux dieux. Zeus trouva un moyen de les affaiblir sans les tuer, ne voulant pas anéantir la race comme il avait pu le faire avec les Titans : il les coupa en deux.

Mais chaque morceau, regrettant sa moitié, tentait de s'unir à elle. Les hommes qui aimaient les femmes et les femmes qui aiment les hommes (moitiés d'androgynes) permettraient la perpétuité de la race; et les hommes qui aiment les hommes (moitiés d'un mâle), plutôt que d'accoucher de la vie, accoucheraient de l'esprit. Ces derniers sont selon Aristophane les êtres les plus accomplis, étant purement masculins.

L'implantation de l'amour dans l'être humain est donc ancienne. C'est l'amour de deux êtres qui tentent de n'en faire qu'un pour guérir la nature humaine : nous sommes la moitié d'un être humain, et nous cherchons sans cesse notre moitié, de l'autre sexe ou du même sexe que nous. Quand nous rencontrons notre moitié, nous sommes frappés d'un sentiment d'affection et d'amour : nous refusons alors d'en être séparés. Qu'attendent-ils donc, ceux qui passent leur vie ensemble ? Ce n'est certes pas la jouissance sexuelle. C'est quelque chose que souhaite l'âme, qu'elle ne saurait exprimer ; et pourtant elle le devine : ce qu'elle souhaite, c'est se fondre le plus possible dans l'autre pour former un même être. C'est cela que nous souhaitons tous, nous transformer en un être unique. Personne ne le refuserait, car personne ne souhaite autre chose.

Le nom d'amour est donc donné à ce souhait de retrouver notre totalité. Le bonheur de l'espèce humaine, c'est de retourner à son ancienne nature grâce à l'amour, c'est là notre état le meilleur.

The origin of love


When the earth was still flat, and the clouds made of fire,
And mountains stretched up to the sky, sometimes higher,
Folks roamed the earth like big rolling kegs.
They had two sets of arms. They had two sets of legs.
They had two faces peering out of one giant head
So they could watch all around them as they talked; while they read.
And they never knew nothing of love.
t was before the origin of love.

The origin of love

And there were three sexes then, one that looked like two men
Glued up back to back, called the children of the sun.
And similar in shape and girth were the children of the earth.
They looked like two girls rolled up in one.
And the children of the moon were like a fork shoved on a spoon.
They were part sun, part earth part daughter, part son.

The origin of love

Now the gods grew quite scared of our strength and defiance
And Thor said, "I'm gonna kill them all
With my hammer, like I killed the giants."
And Zeus said, "No, you better let me
Use my lightening, like scissors, like I cut the legs off the whales
And dinosaurs into lizards." Then he grabbed up some bolts
And he let out a laugh, said, "I'll split them right down the middle.
Gonna cut them right up in half."
And then storm clouds gathered above into great balls of fire

And then fire shot down from the sky in bolts
Like shining blades of a knife.
And it ripped right through the flesh
Of the children of the sun and the moon and the earth.
And some Indian god sewed the wound up into a hole,
Pulled it round to our belly to remind us of the price we pay.
And Osiris and the gods of the Nile gathered up a big storm
To blow a hurricane, to scatter us away,
In a flood of wind and rain, and a sea of tidal waves,
To wash us all away, and if we don't behave
They'll cut us down again and we'll be hopping round on one foot
And looking through one eye.

Last time I saw you we had just split in two.
You were looking at me. I was looking at you.
You had a way so familiar, but I could not recognize,
Cause you had blood on your face; I had blood in my eyes.
But I could swear by your expression that the pain down in your soul
Was the same as the one down in mine. That's the pain,
Cuts a straight line down through the heart;
We called it love.
So we wrapped our arms around each other,
Trying to shove ourselves back together.
We were making love, making love.
It was a cold dark evening, such a long time ago,
When by the mighty hand of Jove, it was the sad story
How we became lonely two-legged creatures,
It's the story of the origin of love.
That's the origin of love.

mercredi 18 avril 2007

lundi 16 avril 2007

Beaches

Dimanche, il faisait beau et chaud (so hot), il a fallu en profiter.

Les plages sauvages de Vancouver sont à nous! :)

Tout d'abord, nous sommes allés, P&Me, sur le campus universitaire UBC. Mon Dieu que c'est grand! Ces enfoirés ont un cinéma dans leur RU! (et pas cher en plus) une sorte d'Apollo de films récents. J'ai pas de photos du campus. J'aurais pu en prendre de la piscine universitaire, où tous ces beaux étudiants s'exhibaient sans pudeur... P n'en pouvait plus le pauvre!


Zizis et foufounettes.

Nous sommes ensuite descendu jusqu'à notre première plage, nudiste d'après les panneaux, "mixte" d'après ce qu'on a vu. Famille, étudiants en maillot et nudistes se mélangaient donc. Ca met un peu mal à l'aise. "T'as pas le droit de prendre des photos" me disait P. Hey oh! Je fais ce que je veux! Si j'ai envie de prendre des zizis sur fond de plage sauvage avec les montagnes!!!
Vous pouvez d'ailleurs voir, derrière P, si vous avez l'oeil, un monsieur avec son zizi à l'air (j'ai même pas fait exprès en plus!).



Sable et galets.

Ensuite, c'est parti pour pas loin de 4 heures de marche sur le rivage. Magnifique. Fatigant. Sur ces quelques kilomètres de côtes, les plages se succèdent sans se ressembler.

Plage de sable, plage de galets, plage de sable, plage de galets etc. jusqu'à la plage des chiens, où comme son nom l'indique les chiens sont les bienvenues. C'est trop mignons tous ces toutous content de se tremper les papattes. Mais attention, il y a des coyottes sauvages qui peuvent manger votre compagnon. Comme pour les ours dans les montagnes, il y a des panneaux indiquant comment se comporter à la vue d'un coyotte!


J'ai la dalle!

Après deux heures et demi de Survivor, P, comme à son habitude, commençait à mourir de faim. Ce qui nous a paru incroyable, ici en Amérique du Nord, c'est qu'on a pas trouvé de quoi manger là-bas! AAAArrrrggggggg, pour une fois qu'on voulait manger, autre part que dans un cinéma, un café, un bar, une université, autre part que partout, il nous était impossible de casser la croûte! P a failli mourir. Pas d'arrêt de bus non plus, il fallait continuer à marcher, affamés et assoiffés.


Nous avons finit notre journée/randonnée dans un restaurant dans le centre ville avec un mal de tête pas possible, apaisé après un tour dans notre Spa à l'immeuble. Ouf!

Pauvres petits chéris devez-vous penser...

jeudi 12 avril 2007

La bonne blague de Rachida Dati


L'humour « karcher » de Rachida Dati
envoyé par sarkonon

Son futur ministère, celui de « la rénovation urbaine à coups de karcher ».

Elle a de l'humour la porte-parole de Monsieur le Nain, non? C'est à vomir.

mardi 10 avril 2007

J'ai vu

Aujourd'hui, j'ai vu un vieux monsieur avec une ficelle et un gros aimant tentant de ramasser les pièces de monnaie plongées dans l'eau d'une fontaine publique.

jeudi 5 avril 2007

Pourquoi les papas sont si nuls en ordinateurs?

C'est vrai. Ils essayent. Ils se donnent parfois du mal. Mais voilà: les papas sont trop nuls en ordinateurs.


Voici tout d'abord deux spécimens de papas:



Ils sont mignons hein?

(On peut noter qu'avec leur tête, on se doute bien qu'ils sont nuls.)

Msn, Windows, Excel, Word, Firefox, le bureau, la souris, les portables, les écrans plats, la mémoire vive, le disque dur, le processeur, "nouveau dossier", internet... Les pauvres papas, c'est tellement compliqué tout ça!

Je vais vous parler du mien de papa, qui a découvert assez récemment Msn. Il ne faut pas perdre patience, car il met du temps à tapper avec son "doigt", il répond donc à la question que j'avais posée 5 lignes auparavant.
Mais mon papa il est très fort à Excel, il fait des super tableaux avec des images dedans pour ses élèves. C'est Maman qui lui a appris, elle est forte maman aussi à Excel, elle met plein de chiffres et tout, elle est super-comptable.

Sinon papa il note tout quand on lui explique comment ça marche. "Papa! Fais un double-clic sur l'îcone du bureau!" Et là, il écrit: "Faire deux clics (souris) sur l'image". Il a plein de pages écrites lui expliquant comment faire plein de trucs, il suffit de lui demander si vous savez pas quelque chose!

Mon papa il croit que je fais des livres sur ordinateur avec ma petite imprimante et mon petit tube de colle. Il dit aussi "Paquereeeeettttteeeeee" quand il comprend pas quelque chose.
N'empêche que les papas ils sont trop mignons quand ils comprennent rien. Mais surtout faut pas les changer! Ce serait trop nul s'ils se mettaient à faire des sites en HTML ou utiliser Photoshop...